Février 2017 en Turquie : Chronimed rapporte que les scientifiques internationaux craignent pour la fécondité et l’oxydation du cerveau. Qui serait le responsable ? Le téléphone mobile (par opposition au téléphone fixe qui ne présente ps les mêmes dangers). Ce ne sont pas encore des preuves mais ça s’ajoute à toutes les études qui ont déjà été faites jusqu’à présent sur les ondes de nos portables. Rappelons que nous savons déjà qu’il y aurait un lien avec les cancers du cerveau (notamment des tumeurs du nerf acoustique et de la glande parotide) selon plusieurs études (Centre International de Recherche sur le Cancer). Il est donc question des ondes électromagnétiques émises par le téléphones et des antennes relais et plus particulièrement de leurs fréquences (entre radio (1 à 300 mégahertz) et micoondes (300 à 3000 gigahertz), ce qui correspond à 900/1.800 mégahertz). Ils poursuivent donc avec les cancers du cerveau mais aussi avec la fécondité !

Ce sont des lapins qui ont fait les frais d’une expérience menée par l’Université de Gazi. Ils étaient exposés à 1800 mégahertz 15 minutes tous les jours. Résultats : augmentation statistiquement significative des radicaux libres dans le cerveau donc une élévation du stress oxydatif (ce qui pourrait d’ailleurs agir directement sur l’ADN cérébral). une autre de leurs expériences montre (chez des rats cette fois) que ça endommage la barrière protectrice des agents pathogènes (après seulement   20 minutes d’exposition).

Une question des scientifiques est de savoir s’il y a des conséquences sur le fonctionnement cérébral ? OUI selon selon une étude grecque qui avance qu’il y a (chez les souris) une diminution de l’efficacité de la mémoire spatiale. On leur propulse les ondes 2 heures par jours et elles ont du mal à se repérer mais aussi à se reproduire.

Dans l’article il est rapporté “D’autres études ont quant à elles démontré la présence de dommages au niveau des chromosomes des lymphocytes humains ou de l’ADN dans des cellules situées au niveau de la racine des cheveux.”

La fertilité humaine masculine (étude de l’Université du Queens au Canada) ne serait pas épargnée (augmentation du taux de testostérone mais diminution de l’hormone lutéinisante celle qui permet justement à la testostérone d’être plus active).

COSMOS (études plus large : 250000 personnes) se charge de confirmer ou infirmer ces résultats mais il faudra être patients, vous avez quelques décennies avant d’avoir des certitudes.

En attendant, nous vous conseillons de vous protéger, notamment avec le kit main libres et de diminuer vos temps de portables, surtout en zone rurale.